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Message posté par Emilie Weasley le 07 Dec 2018

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald

CASTING

Eddie Redmayne : Norbert Dragonneau

Callum Turner : Thésée Dragonneau

Dan Folger : Jacob Kowalski

Alison Sudol : Queenie Goldstein

Katherine Waterston : Tina Goldstein

Jude Law : Albus Dumbledore

Zoë Kravitz : Leta Lestrange

Johnny Deep : Guellert Grindelwald

Brontis Jodorwsky : Nicolas Flamel

Claudia Kim : Nagini

Ezra Miller : Credence Bellebosse/Croyance

Réalisateur

David Yates

Scénariste

J.K.Rowling

Production

David Heyman, Steven Kloves, J.K.Rowling, Lionel Wigram

Musique

James Newton Howard

Genre

Aventure, Fantastique

Durée

134 minutes

Résumer

1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau. L’aventure qui les attend réunit Norbert avec Tina, Queenie et Jacob, mais cette mission va également tester la loyauté de chacun face aux nouveaux dangers qui se dressent sur leur chemin, dans un monde magique plus dangereux et divisé que jamais.
Allocine

Ce jeudi 8 novembre 2018 dernier, j’ai assisté à l’avant-première du Gaumont Opéra à Paris à défaut de ne pas avoir eu d’invitation pour le tapis rouge ou la diffusion du film à celui d’UGC BERCY où tous les acteurs étaient conviés. Je vous l’avoue, j’avais la haine de ne pas avoir eu de chance, mais aussi à cause de l’organisation de cette avant-première internationale. Pas si internationale que ça puisque des fans anglais et américains ont eu des fans screening quelques jours avant nous avec le The Project Secret où quelques acteurs venaient faire la promotion du film et rencontrait les fans. Donc pour ma part, ce n’était plus réellement une avant-première internationale, mais plus mondiale. J’ai eu moins eu la chance qu’un second cinéma se soit rajouté sur les 25 autres sinon je n’aurais pas pu voir le film avant le jour de sa sortie.

Au final, vous savez quoi ? J’aurais mieux fait d’aller sur le tapis rouge directement, ce jour-là après le travail. Même si j’étais ko. Je regrette au moins ça, car des amis à moi ont reçu plus tard des invitations pour le film ou des bracelets pour le tapis rouge. Lorsque j’ai vu la retransmission de l’évènement sur l’écran du Gaumont Opéra et de remarquer que tous les acteurs quasiment prenaient leur temps, même J.K.Rowling. Pourtant, on me répétait souvent qu’elle snobait tout le monde ou faire seulement quelques personnes » comme elle le faisait chaque fois à Londres. Alysson. Elle a fait tout l’inverse. Presque tous mes amis ont eu leurs autographes. Après, c’est clairement au bonheur la chance ce genre de chose. Je ne sais pas si j’en aurais eu autant et j’ai préféré me reposer (dormir) chez moi pour être en forme pendant le film et ne pas somnoler.

Après, même si j’ai ragé de les voir s’arrêter, j’ai réussi à être contente pour mes amis qui ont eu leurs autographes. J’ai pu voir leurs émotions via cet écran et ça m’a fait quelque chose. Un jour peut-être, je réussirais à avoir la même chose. Je ne perds pas espoir, j’ai bien mis plus de 15 ans à rencontrer des acteurs et actrices que je rêvais de voir petits.

Voici une petite photo montrant l’émotion qu’un de mes amis a ressentie après avoir eu son autographe de J.K.Rowling.

De notre côté, l’ambiance s’est montrée surtout lors de la diffusion du film. Il y en a eu un peu pour le tapis rouge, mais pas autant qu’avant. Peut-être que la moitié de la salle l’avais encore de travers pour l’organisation de cet évènement. Je retiens donc que les fans étaient surtout impatients de voir le film.

Et ils étaient là. Ils ont applaudi à certains moments. Il y a eu beaucoup de rires, des silences de morts quand la tension était à son comble. On n’avait pas d’acteurs néanmoins, c’était une avant-première plus agréable pour son côté intimiste. J’avais l’impression d’être entre potes. On n’était pas stressé par le manque d’information ou pour choper un autographe et une photo.

Assez parlé de cette organisation bizarre. Parlons de ce qui nous intéresse le plus : « Les animaux fantastiques : Les crimes de Gindelwald ». Hé bien, je peux vous assurer qu’attendre 2 ans afin de voir la suite valait largement le coup. Après, je préfère vous prévenir que je ne suis pas du tout objective et que ce n’est qu’un premier visionnage. Même si je vais aller le revoir plusieurs fois, je ne pense pas que mon avis change de beaucoup. Généralement, je me trompe rarement.

Sachez également qu’il n’y aura pas de spoilers où alors je vais vous parler des sujets que l’on connait tous et qu’on attendait dans ce deuxième opus.

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald

Je vais commencer par vous parler de l’ambiance générale du film. Elle est totalement différente de celle du premier. Plus sombre, plus adulte et plus mature. Beaucoup moins enfantin. C’est un tout autre niveau. Déjà, l’ancien était au-dessus de tout, mais il gardait tout de même un côté enfantin. Celui-ci perd cette partie-là, mais ils essaient tout de même de garder ce côté « enfant » pour toucher un public plus large.

Pourquoi je vous dis qu’ils continuent ce côté « enfant » ? Grâce à certains personnages qui retombent eux aussi en enfance et où on voit leur passé pour expliquer les choix pour leur évolution future.

Pas mal de personnes diront que c’est du « fan service » en le voyant. Je leur répondrais tout simplement qu’il suffit de revoir les Harry Potter pour voir que dans cette ancienne saga il y avait beaucoup de fan service. Qu’on ne me dit pas le contraire. Personnellement, cela ne m’a pas ennuyée. C’est un peu le but des blockbusters. Si tu n’en as pas, les gens trouveraient ça bizarre. Il n’y a pas un film où je n’en ai jamais vu. Les Avengers en sont bourrés par exemple.

Niveau scénario, on est bon. Il est travaillé, touchant, rythmé. On nous donne pas mal d’informations sur les personnages. Beaucoup parlent d’incohérences dans le film, mais ça n’a pas été un problème pour moi.

Visuellement parlant nous sommes passés au-dessus. Ils sont faits beaucoup d’efforts sur les effets spéciaux. Je n’ai pas vraiment remarqué les fonds verts pour vous dire, pourtant, ça peut m’arriver de les voir. Mais là, non. Peut-être qu’après un deuxième visionnage je les verrais sachant que la quasi-totalité du film est faite en studio. Du coup, ça enlève un peu le côté réel de Paris. Je comprends qu’ils ne pouvaient pas au Père-Lachaise, car c’est interdit, mais un côté plus vrai aurait été mieux, surtout dans les rues de Paris où là, c’est possible de filmer sur autorisation. Après, on reconnait certains lieux comme le cimetière que je vous ai dits (gros coup de pub marketing, c’est bien joué même s’ils n’en ont pas besoin). Ainsi que le petit Arc de Triomphe qui se trouve près du Grand Rex. Toutefois, je ne vous en dirais pas plus pour découvrir le reste des lieux en allant voir le film.

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald

Les personnages, c’est un grand oui, plus grand que l’autre. J’ai beaucoup aimé la prestation d’Eddie Radmayne, d’Ezra Miller, Dan Folger et Callum Turner. Ceux qui m’ont le plus épatée sont Alison Sudol et particulièrement Jude Law et Johnny Deep.

Alison Sudol nous a montré une autre personnalité que nous ne connaissions pas dans le premier volet. J’ai apprécié son personnage encore une fois, même si je reste choquée sur sa fin. Je ne m’attendais pas du tout à ça.

Jude Law a livré une prestation remarquable dans le rôle de Dumbledore. Il fait le juste milieu entre Richard Harris et Michael Gambon, la transition est impeccable et ne nous perturbe pas.

Et enfin, je ne pouvais pas faire cette critique sans parler de Johnny Deep. J’avoue que j’étais sceptique en le voyant jouer dans le premier. Toutefois, j’ai préféré lui laisser une seconde chance. Finalement, aucun regret. Il a tellement bien fait de partir de Pirates des Caraïbes pour intégrer celle de Fantastic Beasts. On retrouve enfin le Johnny que l’on connait, car on l’avait perdu depuis quelques années. Pour ma part, j’ai décroché de cet acteur à partir de The Lone Ranger. Dans Fantastic Beasts, il m’a bluffée. Il est à la fois effrayant et fascinant.

Il a renoué avec son public. Et entre nous, on s’en fout de sa vie privée, les gens doivent savoir faire la part des choses entre l’acteur et sa vie privée.

Sinon, les Niffleurs c’est les meilleures créatures qui existent depuis le premier film. Autant certaines sont intéressantes et belles, autant ceux-là, ils sont géniaux.

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald

Voilà plus ou moins les points positifs pour moi. Maintenant, je vais vous expliquer ce qu’il m’a légèrement gêné.

Parlons maintenant de la musique… cela m’a manqué pour ce second opus. Il n’y a pas assez de nouveaux morceaux pour moi. Trop de musiques ont été réarrangées malgré plusieurs nouvelles écoutes. Je ne la trouve pas transcendante et ils devraient changer de compositeur (même si je l’adore), il doit se renouveler. Je verrais bien Michael Giacchino à la place de James Newton Howard pour donner ce coup de fraicheur. C’est assez frustrant quand on sait que la soudntrack est très importante. Mis à part le thème de Letat Lestrange, les autres ne m’ont pas émue.

Je reviens un peu sur certains points positifs. Car tout n’est pas forcément bon. Par exemple, au niveau du scénario. J’ai eu du mal à rentrer dedans au début, pendant les 30 premières minutes avant que tout s’enchaine. Tout n’était pas parfait dans le scénario. Des petites lenteurs qu’on aurait pu retirer.

L’humour est bien présent et l’est un peu plus qu’avant je trouve. C’est une chose qui m’a fait rire pendant quelques passages, mais pas sur tout. Il aurait peut-être fallu faire un meilleur dosage. Je me doute que c’était pour éviter que le film soit trop sombre, mais c’est juste dommage de le donner principalement à Dan Folger, car on a l’impression qu’ils ont fait ça pour le faire exister à cause de tous ces personnages charismatiques autour de lui. Car, face à un Eddie ou un Johnny, Dan ne ferait pas le poids.

Les animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald

Enfin, pour conclure, j’ai mis un 18/20. Il frôle la perfection, mais il aurait pu l’obtenir depuis le début s’il n’y avait pas ces petits points négatifs qui m’ont perturbée un petit peu. J’irais le revoir au cinéma, c’est sur et certain. C’est un plaisir pour moi d’entendre parler français dans un tel film. Autant dans Mission impossible : Fall out je m’en fichais un peu, autant dans celui-là, c’est grave la classe. Cette année, pour Paris c’est son année au niveau du cinéma américain, on a de quoi être fière dans ces moments-là. Pas vrai ?

Ne m’engueulez pas pour cette critique tardive. Elle était déjà prête le mois dernier mais j’ai mis du temps à la corriger. Tout ne me plaisait pas. Je suis enfin contente de pouvoir vous la poster.