Message posté par Emilie Weasley le 12 Déc 2019

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Réalisation

Sergio Pablos

Scénario

Zach Lewis, Jim Mahoney

Production

The SPA Studios, Aniventure, Atresmedia Cine

Pays d’Origine

Espagne

Genre

Animation

Durée

96 min

Sortie

2019

ACTEURS

Jason Scwartzman : Jesper, un facteur

J.K. Simmons : Klaus, un charpentier

Rashida Jones : Alva, une institutrice

J’avais envie de vous faire une petite critique sur le nouveau film d’animation Klause. Vous savez à quel point je suis une fana des films de Noël, je suis actuellement en train de faire un challenge. Un film par jour jusqu’à ma date de départ de vacances.

Du coup, ce nouveau film de Netflix tombait à pic. J’avais envie de nouveauté. J’apprécie le fait que cette plateforme de streaming a eu l’idée de le mettre pendant 48 h en libre service. C’est-à-dire, sans abonnement, à la vue de tous. En plus, je n’avais pas fait de critiques de ce genre de film depuis Les Cinq Légendes. Depuis ce film d’animation, je n’ai pas eu de gros coups de cœur dans ce genre et là, je l’ai eu avec Klaus. Pas faute d’en avoir regardé, même des courts métrages comme Le Noël d’Angela ou alors Les Chroniques de Noël, mais celui dont je vous parle sont à voir absolument.

En plus, ce film de noël est fait par des espagnoles, pas des américains, alors ça fait toute la différence. Pourquoi ses films seraient fait seulement par des ricains, hein ?

Klaus

Au départ, je trouvais l’intro un peu bizarre. Un mélange de Tim Burton alors que ce n’est pas lui qui a réalisé ce film. Le thème un peu glauque. Certains designs me faisaient penser à lui. J’avais peur de ne pas aimer le début tellement il était étrange. La part sombre du film est mise en évidence dès le départ, chose dans laquelle nous ne sommes pas habitués.

Généralement, on nous montre un moment heureux pour expliquer pourquoi la personne est devenue triste, etc. là, c’est l’inverse. De voir aussi que des clans se font la guerre depuis des générations est marrant à voir, car on comprend mieux pourquoi ils en sont venus à détester Noël.

Ce qui change aussi, c’est le fait que l’on ne parle pas que du Père Noël tout de suite ainsi que des lieux que l’on connait comme le Pôle Nord. Là, on met en avant le personnage qui est un facteur qui doit apprendre à gérer sa vie autrement que par le fait qu’il a tout ce qu’il veut sous prétexte qu’il est riche.

Il existe très peu de films où l’on met en évidence ce personnage, peut-être il en existe deux, mais le seul qui me vient à l’esprit est La fille du Père Noël 2.

Après, même si j’avais des inquiétudes par rapport au scénario, j’avais très peu de doutes par rapport au réalisateur Sergio Pablos, car je suis habituée à voir ses films sur Moi, Moche et Méchant, les Minions. Même si ses derniers étaient légèrement plus faibles, on sentqu’il a pris en maturité et professionnalisme et ce film montre ce qu’il n’a jamais pu réellement nous montrer avant, on sent qu’il a plus de liberté.

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Le côté visuel de Klaus en 2D est propre, je n’ai pas vu de moments gênants pour les yeux. J’aime bien ce concept, car, parfois, j’en ai un peu marre de voir des acteurs. Là, l’émotion des personnages est bien plus importante et exploitée que lorsqu’ils sont joués par des humains.

On voit quand ils surjouent ou qu’ils jouent pour le plaisir, là, il n’y a pas le choix de faire transparaître des émotions, car cela fait 90 % du film d’animation.

Le personnage du Père Noël est égal à lui-même. On le voit juste un peu plus triste que d’ordinaire, lui qui est si joyeux. La fin de ce personnage est émouvante. C’est une autre manière plus adulte de comprendre pourquoi on ne peut le voir qu’une fois par an et comment il est devenu légendaire.

Je ne peux rien dire de plus sur lui, car il a le même scénario que l’on connait, il faut donc voir tout ce qui se passe autour même s’il est touchant par moment. Un peu comme les enfants qui sont autour des deux personnages légendaires, qui, au final, deviennent à leur tour principaux.

Le fait que chaque personne est un rôle différent de ce qu’on connait au début, est bien tourné. Même si leur rôle finit par être en coïncider avec ce qu’ils font dans l’univers du Père Noël. Je ne sais pas si c’est clair ce que je raconte, j’espère que vous comprendrez ce point de vue. Exemple, Klaus qui est charpentier, construit des jouets, c’est un classique. Mais l’institutrice qui aide les enfants à écrire des lettres etc… Bref, vous me comprenez.

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La musique est un plaisir pour les oreilles. Elle vous touche et on s’accroche à elle dans l’ambiance lorsqu’elle arrive. J’ai eu quelques coups de cœur notamment dans les scènes les plus intenses.

La VF est belle. Je n’ai eu aucun soucis par rapport à certains films d’animations (comme le Roi Lion). Après, en général, dans les films de Noël, je n’ai pas de problèmes à regarder avec les voix françaises. Je les trouve même mieux choisis que pour les grands films.

Je me suis laissée submergée par l’ambiance, l’attachement aux près de certains personnages, l’univers assez sombre qu’il nous a été présenté. Mais il reste tout de même pour moi une petite part de négativité dans le scénario. C’est le rythme. Il n’est pas tout à fait égal tout le long et je me suis quelques fois ennuyée à cause de quelques longueurs. Après, elles restent minimes.

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